
en collaboration avec Norma
Ces ateliers se tiendront le jeudi 05 mars à Rouen au 106 et le jeudi 12 mars à Caen au Quartier Lorge de 14h00 à 16h00 dans le cadre des journées territoriales « un futur de notre filière à imaginer » organisées par Norma.
Comment devient-on ingénieur ou ingénieure du son et que recouvre ce métier qui allie technique, création, voire parfois psychologie ? À travers le témoignage de Bénédicte Schmitt et Quentin Nivromont, cette rencontre souhaite éclairer sur le parcours et la formation qu’il faut suivre pour exercer et structurer son activité dans le vaste univers des métiers du son. L’objectif est aussi de donner une vision du rôle que peuvent jouer les ingénieurs et ingénieures du son aux côtés de l’interprète : du live à la production phonographique en passant par la musique à l’image, la contribution « invisible » de ces « artistes du son » est très souvent essentielle au succès d’un projet.
Bénédicte Schmitt est ingénieure du son, réalisatrice artistique et musicienne, co-pilote des Studios Labomatic depuis 1996. Elle a travaillé avec de grands artistes comme Benjamin Biolay, Françoise Hardy, Clara Luciani ou Camille. Aujourd’hui, elle se consacre surtout à des projets indépendants et à l’accompagnement de jeunes talents. Elle innove avec des enregistrements nomades grâce à son studio mobile StudioSacàDos. Depuis 2024, elle crée et mixe aussi depuis son studio Labomatic à Trouville.
Quentin Nivromont est ingénieur du son et expert en spatialisation audio 3D, fondateur de Digital Audio Manufacture. Fort de 17 ans d’expérience, il a travaillé avec des références comme l’IRCAM, Devialet ou Amadeus. Il développe aujourd’hui des algorithmes innovants pour l’upmix, la réverbération, la calibration et l’audio immersif. Ses solutions s’adressent aux industriels, studios et professionnels du spectacle vivant. Il poursuit également une activité de mixage et mastering auprès d’artistes locaux et nationaux.